J’écris assez peu finalement, préférant souvent, pour reprendre la célèbre expression de Newton, me hisser sur les épaules de grands auteurs. Je suis tombé par hasard sur un livre culte : L’amour et l’occident de Denis de Rougemont. Dans un premier temps, je souhaite vous faire partager ce qu’il écrit sur le mythe de Don Juan (de Mozart) à l’aune de celui de Tristan :
‘On imagine Don Juan toujours dressé sur ses ergots, prêt à bondir quand par hasard il vient de suspendre sa course. Au contraire, Tristan vient en scène avec l’espèce de lenteur somnambulique de celui qu’hypnotise un objet merveilleux, dont il n’aura jamais épuisé la richesse. L’un posséda mille et trois femmes, l’autre une seule femme. Mais c’est la multiplicité qui est pauvre, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. Tristan n’a plus besoin du monde – parce qu’il aime ! Tandis que Don Juan, toujours aimé, ne peut jamais aimer en retour. D’où son angoisse et sa course éperdue.[...]
Enfin tout se ramène à cette opposition : Don Juan est le démon de l’immanence pure, le prisonnier des apparences du monde, le martyr de la sensation de plus en plus décevante et méprisable -quand Tristan est le prisonnier d’un au-delà du jour et de la nuit, le martyr d’un ravissement qui se mue en joie pure à la mort.’
Le Don juan souvent caractérisé pour être un bel appollon et oui le bellâtre qui collectionne les femmes parce que d’une femme on dira que c’est une P***** excuse ma franchise …. Pour moi bon c’est vrai j’suis une tite fleur bleue mais l’amour doit être beau sans tabou si il est partagé par deux êtres qui s’aiment vraiment …. Je suis fascinée par les lions qui ne peuvent qu’aimer qu’une seule lionne alors parfois qui sont les animaux ????? je t’embrasse j’aime passer te lire ….