Histoire tirée de la tradition zen, pour nous aider à relativiser les événements de notre vie :
Il était une fois un pauvre fermier qui avait perdu son unique cheval. Alors que ses amis et ses voisins déploraient son malheur, il restait imperturbable. « Nous verrons bien », dit-il avec un sourire énigmatique.
Plusieurs jours plus tard, son cheval réapparut accompagné de cinq étalons sauvages qu’il avait rencontrés en chemin. Ses voisins se réjouirent de sa bonne fortune mais il ne semblait pas très enthousiaste. « Nous verrons bien », répéta-t-il.
La semaine suivante, alors qu’il essayait de monter et d’apprivoiser l’un des étalons, son fils unique bien-aimé tomba et se cassa la jambe. Les voisins toujours aussi attentionnés en étaient chagrinés mais le fermier, qui réconforta et soigna son fils, ne s’inquiétait pas pour l’avenir. « Nous verrons bien », commenta-t-il.
A la fin du mois, le seigneur local de la guerre arriva dans le village du fermier pour enrôler tous les jeunes gens valides afin de combattre dans la dernière campagne. Quant au fils du fermier …je vous laisse terminer l’histoire.
(Zen! La méditation pour les nuls Ed. First)
C’est une belle histoire, cela fait réfléchir, pas si mal finalement ce truc pour les nuls!
J’ai moi même fait mon propre proverbe même s’il semble ridicule aux yeux de bcp , je le partage avec toi …
Dans la vie chaque chose qui arrive surtout les choses trés pénibles ne sont vécues que pour un mieux dans l’avenir ….
Et moi souvent j’ai pu le constater combien de fois je me suis dit mais c’est pas possible c’est tjs pour moi et parfois bien plus tard je me rend compte qu’heureusement cela m’est arrivé …… Bises. et tendres amitiés