Un soir, alors qu’il rentre chez lui, un jeune commerçant s’aperçoit que sa maison a été cambriolée et incendiée par des voleurs. Et juste à côté des restes calcinés de la maison, il voit un petit corps carbonisé qu’il prend pour le cadavre de son fils. Il ne sait pas que son fils est toujours en vie et qu’après avoir mis le feu à la maison, les bandits l’ont emmené avec eux. Dans son état de confusion, le commerçant prend le cadavre qu’il a sous les yeux pour celui de son fils. Alors il pleure, se frappe la poitrine et s’arrache les yeux de désespoir. Puis il accomplit la cérémonie crématoire.
Cet homme aimait beaucoup son fils. Il était la raison d’être de sa vie. Il l’aimait tellement qu’il ne supporte pas l’idée d’être séparé de ses cendres. Alors il fait coudre un sac en velours pour y mettre les cendres de son fils et, de jour comme de nuit, qu’il travaille ou se repose, il ne se sépare jamais de son sac de cendres.
Une nuit, son fils réussit à échapper aux voleurs et il court retrouver son père dans la nouvelle maison qu’il vient de construire.Tout excité et en larmes, il frappe à la porte à deux heures du matin et son père, agrippé à son sac de cendres, s’écrie :
- Qui est là ?
- C’est moi, ton fils! répond le garçon à travers la porte.
- C’est très méchant de me dire ça. Tu n’es pas mon fils. Mon fils est mort il y a trois ans. J’ai ses cendres avec moi, là .”
Le petit garçon continue de frapper à la porte et de pleurer. Il supplie son père de le laisser entrer, mais son père refuse. L’homme ne veut pas démordre de l’idée que son fils est mort et que ce garçon qui frappe à la porte n’est qu’un garnement sans coeur qui veut le tourmenter. Le petit garçon finit par s’en aller et le père a perdu son fils à jamais.
Le Bouddha a dit que si vous êtes prisonnier d’une idée et que pour vous, cette idée est “la vérité”, vous passez à côté de la possibilité de connaitre la vérité. Même si la vérité vient frapper en personne à votre porte, vous refuserez d’ouvrir votre esprit. Alors si vous êtes attachés à une idée de la vérité ou à une idée sur les conditions nécessaires à votre bonheur, soyez prudents …
Extrait de Il n’y a ni mort ni peur de Thich Nhat Hanh aux Ed. Pocket
L’attachement des gens dans leur vérité ou leur croyance fait que bien souvent nous avons les yeux bandés sur le reste du monde … comme cette histoire d’un petit garçon qui emballe une vieille boite prise à sa maman et qu’il entoure d’un papier d’emballage très cher auquel sa maman tient énormément découvrant ce que le petit garnement avait fait elle le gronde elle ouvre le paquet et découvre cette vieille boite en carton la colère de la mère monte et dit à son fils c’est pour cette foutue boite que tu as abimé mon joli papier si cher tu seras puni … et l’enfant en pleurant dis mais maman dans la boite j’ai mis tout mes baisers que tu puisses en prendre un chaque jour ….. Finalement ce petit emballage de grande valeur était bien moins beaux que la richesse des baisers invisibles …… Car l’enfant lui les avait vu les bisous …. Bien à toi mon tendre ami !
Envie de passer prendre de tes nouvelles …. Amicalement. Fab